Parce qu'une petite vidéo vaut mieux qu'un long discours,
une réalisation de l'Agence des musiques traditionnelles d'Auvergne,
à l'occasion d'une veillée il y a quelques mois.
On aperçoit déjà la nouvelle génération, avec totoche et doudou...
Et une petite vidéo de la fête de la rivière de l'an dernier,
juste pour l'ambiance...
Madame Nicole est revenue s'ancrer au bord de la dernière rivière sauvage d'Europe. Retour en Allier libre, au pays des hérons, des sternes, et des cigognes.
samedi 31 mai 2014
Let's dance
Pour danser
et pour soutenir feu le festival de St Chartier/ex-Château d'Ars
sauvé de justesse et revenu à de plus justes proportions,
sous le nom "Le son continu"
(il n'y a pas de faute, c'est un subtil jeu de mot made in folk, sur la musique à bourdon...)
un méga bal à la Châtre,
le vendredi soir,
pour être libre ensuite tout le week-end de Pentecôte.
et pour soutenir feu le festival de St Chartier/ex-Château d'Ars
sauvé de justesse et revenu à de plus justes proportions,
sous le nom "Le son continu"
(il n'y a pas de faute, c'est un subtil jeu de mot made in folk, sur la musique à bourdon...)
un méga bal à la Châtre,
le vendredi soir,
pour être libre ensuite tout le week-end de Pentecôte.
Notez le RV
vendredi 30 mai 2014
La vérité toute nue
Pour reprendre ma métaphore cordonnière préférée,
je ne vois pas comment marcher autrement que pieds nus désormais.
Sans regard sur moi.
Hier, j'ai rangé les hypothétiques tentatives de rapprochement dans la catégorie fantasme,
celle qui te fait prendre la réalité pour du désir.
Quand je l'ai vu avec les mêmes ballerines que la semaine dernière,
j'ai clairement su sur quel pied danser : ces chaussures-là sont consignées,
il faut les rendre après usage.
Elles ne sont pas pour moi.
Pas de gêne, et beaucoup de plaisir.
C'est qu'il m'arrive parfois de rencontrer celle que je suis vraiment.
La plupart du temps, je n'y pense pas. Je vis ma vie, et c'est tout.
Je marche et je me sens libre.
Je nage et je me sens légère.
Je danse et je me sens tanguer.
Je ris et je me sens avec.
Je travaille et je me sens utile (un peu).
J'aime et je me sens aimée.
Soudain, je me vois.
telle que je me suis croisée une fois dans la vitrine d'un magasin,
stupéfaite à 20 ans, de l'image de cette grosse dame qui me regardait interdite, statufiée,
je surprends mon image sur un cliché de fête,
mon reflet dans une porte vitrée.
Et c'est le choc.
Je sais que c'est moi,
et il n'y a rien à dire là-dessus.
Trente ans après, sur ce plan là, rien n'a changé : je ne me reconnais ni dans ces bras lourds, ni dans cette silhouette écrasante.
Emprisonnée à l'intérieur de mon corps,
une petite fille crie encore sa détresse,
et se cache aux yeux du monde qu'elle aime tant pourtant.
Je souffre alors terriblement de me voir si peu aimable,
et de cette imposture à moi-même.
Il me faut respirer calmement plusieurs minutes pour laisser passer l'angoisse terrible qui m'étreint.
Oui, je vieillirai seule,
parce que je sens que c'est mieux pour moi.
Il n'en résulte ni tristesse, ni amertume,
juste une irrépressible envie de vivre sans attendre.
Une sorte d'apaisement quotidien,
dont le prix à payer serait quelques rares assauts de mélancolie.
C'est ça qui a changé.
je ne vois pas comment marcher autrement que pieds nus désormais.
Sans regard sur moi.
Hier, j'ai rangé les hypothétiques tentatives de rapprochement dans la catégorie fantasme,
celle qui te fait prendre la réalité pour du désir.
Quand je l'ai vu avec les mêmes ballerines que la semaine dernière,
j'ai clairement su sur quel pied danser : ces chaussures-là sont consignées,
il faut les rendre après usage.
Elles ne sont pas pour moi.
Pas de gêne, et beaucoup de plaisir.
La plupart du temps, je n'y pense pas. Je vis ma vie, et c'est tout.
Je marche et je me sens libre.
Je nage et je me sens légère.
Je danse et je me sens tanguer.
Je ris et je me sens avec.
Je travaille et je me sens utile (un peu).
J'aime et je me sens aimée.
Soudain, je me vois.
telle que je me suis croisée une fois dans la vitrine d'un magasin,
stupéfaite à 20 ans, de l'image de cette grosse dame qui me regardait interdite, statufiée,
je surprends mon image sur un cliché de fête,
mon reflet dans une porte vitrée.
Et c'est le choc.
Je sais que c'est moi,
et il n'y a rien à dire là-dessus.
Trente ans après, sur ce plan là, rien n'a changé : je ne me reconnais ni dans ces bras lourds, ni dans cette silhouette écrasante.
Emprisonnée à l'intérieur de mon corps,
une petite fille crie encore sa détresse,
et se cache aux yeux du monde qu'elle aime tant pourtant.
Je souffre alors terriblement de me voir si peu aimable,
et de cette imposture à moi-même.
Il me faut respirer calmement plusieurs minutes pour laisser passer l'angoisse terrible qui m'étreint.
Oui, je vieillirai seule,
parce que je sens que c'est mieux pour moi.
Il n'en résulte ni tristesse, ni amertume,
juste une irrépressible envie de vivre sans attendre.
Une sorte d'apaisement quotidien,
dont le prix à payer serait quelques rares assauts de mélancolie.
C'est ça qui a changé.
Une des magnifiques et émouvantes photos du site de Jane Beall
La vérité toute nue du corps des femmes....
lundi 26 mai 2014
Et le lundi, c'est ravie au lit...
... avec ma tablette.
Mais pas ce soir.
Ce soir est un lundi noir.
Funeste et déprimant.
Avec une pluie froide qui s'abat sur les carreaux.
Un déluge de gris.
Un lundi de manque terrible.
Mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de ma peau ?
Non mais c'est vrai quoi,
on n'a pas idée de célébrer le Memorial Day un lundi ....
Moi je vote pour que le 26 mai ne soit jamais un monday...
Quoi ? Je me serais engloutie trois saisons et des brouettes en deux semaines pour en arriver là ?
Je veux savoir si Tyrion va sauver sa peau, si Arya continue sa route avec le limier, et si ce fourbe de Baelish va parvenir à ses fins ...
Rendez-moi mon Trône de fer...
Encore une semaine à tenir,
c'est au-dessus de mes forces...
Game of Thrones - 4x08 - Promo - Bande-annonce... par Reviewerfr
Mais pas ce soir.
Ce soir est un lundi noir.
Funeste et déprimant.
Avec une pluie froide qui s'abat sur les carreaux.
Un déluge de gris.
Un lundi de manque terrible.
Mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de ma peau ?
Non mais c'est vrai quoi,
on n'a pas idée de célébrer le Memorial Day un lundi ....
Moi je vote pour que le 26 mai ne soit jamais un monday...
Quoi ? Je me serais engloutie trois saisons et des brouettes en deux semaines pour en arriver là ?
Je veux savoir si Tyrion va sauver sa peau, si Arya continue sa route avec le limier, et si ce fourbe de Baelish va parvenir à ses fins ...
Rendez-moi mon Trône de fer...
Encore une semaine à tenir,
c'est au-dessus de mes forces...
Game of Thrones - 4x08 - Promo - Bande-annonce... par Reviewerfr
dimanche 25 mai 2014
Faits et gestes
Anne-Lise, qui n'a pas la langue dans sa poche, et qui bien sûr, a le regard perçant,
Anne-Lise donc,
a cru y voir une tentative de rapprochement.
Et c'est vrai que, le deuxième jour du stage, il était à côté de moi tout le temps.
J'aime bien ce moment un peu suspendu, où le cœur flotte entre deux eaux. Quand on sait tout juste comment il s'appelle.
Quand on ne sait pas si on fantasme ou si on y croit.
Si on a le droit.
Dansera, dansera pas ?
Finalement, c'est qui ce type là ?
Pas celui à qui je pense depuis quelques mois.
Du genre qui ne se fait pas remarquer.
Et qui m'embrasse en passant, sur la joue comme ça, avec une chaleur un peu appuyée, mais sans raison.
Et qui pose sa main sur ma cuisse, pour me répondre.
Mais qui s'en va toujours quand j'arrive.
Chut Anne-Lise, ne regarde pas... Et ne dis rien, tu vas nous effaroucher.
J'ai pas trouvé ça désagréable.
C'était doux même.
Mais c'est désir ou réalité ?
Je ne sais que penser.
Je n'ai pas guère envie de penser.
Je ne veux que danser.
Mais danser vraiment.
Valser chant contrechant.
Ne rien attendre que ce mouvement,
cœur contre corps à l'unisson,
ou la distance d'un deux temps,
quand on joue à se rapprocher
sans jamais se toucher.
Se laisser guider.
Je ne ferai pas le premier pas.
Ce sera lui ou pas moi.
Bah, si ça se trouve,
il ne sera pas là.
Anne-Lise s'est trompée.
Ni lui, ni un autre.
Je veux danser.
Et je veux un cavalier.
Anne-Lise donc,
a cru y voir une tentative de rapprochement.
Et c'est vrai que, le deuxième jour du stage, il était à côté de moi tout le temps.
J'aime bien ce moment un peu suspendu, où le cœur flotte entre deux eaux. Quand on sait tout juste comment il s'appelle.
Quand on ne sait pas si on fantasme ou si on y croit.
Si on a le droit.
Dansera, dansera pas ?
Finalement, c'est qui ce type là ?
Pas celui à qui je pense depuis quelques mois.
Du genre qui ne se fait pas remarquer.
Et qui m'embrasse en passant, sur la joue comme ça, avec une chaleur un peu appuyée, mais sans raison.
Et qui pose sa main sur ma cuisse, pour me répondre.
Mais qui s'en va toujours quand j'arrive.
Chut Anne-Lise, ne regarde pas... Et ne dis rien, tu vas nous effaroucher.
J'ai pas trouvé ça désagréable.
C'était doux même.
Mais c'est désir ou réalité ?
Je ne sais que penser.
Je n'ai pas guère envie de penser.
Je ne veux que danser.
Mais danser vraiment.
Valser chant contrechant.
Ne rien attendre que ce mouvement,
cœur contre corps à l'unisson,
ou la distance d'un deux temps,
quand on joue à se rapprocher
sans jamais se toucher.
Se laisser guider.
Je ne ferai pas le premier pas.
Ce sera lui ou pas moi.
Bah, si ça se trouve,
il ne sera pas là.
Anne-Lise s'est trompée.
Ni lui, ni un autre.
Je veux danser.
Et je veux un cavalier.
Jeudi, c'est fête... et samedi aussi
Et franchement, c'est pas de refus....
Laissez-moi danser,
j'ai mal à la tête.
Les élections,
la carte scolaire (l'an prochain, on pourra me demander de faire des remplacements, à moi, mais aussi à tous les personnels itinérants du département)
les frais de déplacement (l'enveloppe 2014 déjà consommée... Toute 2014, alors qu'on n'a pas été payés. Je reste à Guéret, ce sont les familles qui se déplacent..)
Heureusement,
il y a mes fils,
et le voyage aux Etats-unis,
et les bals.
Je ne veux que danser.
Et nager dans l'eau vive et bleue.
Et chanter.
Laissez-moi danser,
j'ai mal à la tête.
Les élections,
la carte scolaire (l'an prochain, on pourra me demander de faire des remplacements, à moi, mais aussi à tous les personnels itinérants du département)
les frais de déplacement (l'enveloppe 2014 déjà consommée... Toute 2014, alors qu'on n'a pas été payés. Je reste à Guéret, ce sont les familles qui se déplacent..)
Heureusement,
il y a mes fils,
et le voyage aux Etats-unis,
et les bals.
Je ne veux que danser.
Et nager dans l'eau vive et bleue.
Et chanter.
No shame, no gain ou l'abstentation du pire...
Faut-il avoir honte ou peur ?
Personnellement, je comprends mes concitoyens excédés devant la surdité indécente de nos hommes politiques.
Ne croyez pas que je me prenne pour Zola,
mais ce soir, j'ai envie d'écrire ça (que j'ai tout pompé à Emile...)
"J'accuse le parti socialiste d'avoir été l'ouvrier diabolique la montée de l'extrême-droite, en inconscient, je voudrais le croire (mais j'y arrive pas), et de continuer son œuvre néfaste, depuis les années Miterrand, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables. Ce soir, la politique du chiffon rouge a enfin porté ses fruits. J'accuse et j'applaudis....
J'accuse le président de la République François Hollande, de s'être rendu complice, tout au moins par faiblesse d'esprit, d'une des plus grandes iniquités du siècle. De s'être vendu à son tour aux marchés financiers, de préserver l'élite avant tout, de ne pas s'attaquer aux vraies questions, de promouvoir des réformes qui ne font que rendre plus malheureux encore une partie de nos concitoyens. D'avoir servi sa gloire personnelle sans s'occuper des conséquences pour la nation, et de penser avec sa bite.
J'accuse le ministre de l'Intérieur d'avoir eu entre les mains les preuves certaines de la victoire du FN, et d'avoir fait pire que de les étouffer, de l'avoir anticipée dans un but politique et pour sauver le gouvernement compromis. De n'avoir pas hésité à envoyer les professions de foi au dernier moment (reçues pour certains vendredi...) D'avoir réduit la campagne institutionnelle à sa plus simple expression, le minimum légal en fait, pour pourvoir minimiser les résultats et la grosse calotte au PS, en arguant de l'abstention qui biaise les résultats.
J'accuse le gouvernement tout entier, mais le précédent aussi, de s'être rendus complices du même crime, sans doute par cet esprit de corps qui fait de la protection des élites une arche sainte, inattaquable. Quand on a usé ses fonds de culottes sur les mêmes bancs de nos si démocratie friendlty grandes écoles, on se comprend, et on est prêt à tout, voire à n'importe quoi, pour sauver sa peau de politicard.
J'accuse le Front national de mener des campagnes scélérates, j'entends par là des campagnes de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans les discours et les professions de foi, un impérissable monument de naïve audace. Franchement, qui peut croire que les "héritiers" des Ciments Lafarge soient réellement préoccupés de l'intérêt du petit peuple ? Et qu'il soit souhaitable de saborder l'Union européenne ?
J'accuse les soi-disant experts en économie de tout bord (sauf Frédéric Lordon et Thomas Piketty of course) de faire des rapports mensongers et frauduleux sur les causes et les sorties possibles de la crise, à moins qu'un examen médical ne les déclare atteints d'une maladie de la vue et du jugement. De justifier la fameuse politique d'austérité, qui nous est imposée par les seuls marchés financiers en fait, sans jamais parler de l'origine réelle de la dette publique, ce monstre qui se nourrit de lui-même et qui continuerait de générer 50 mds d'euros de déficit annuel même si on supprimait demain tous les fonctionnaires.
J'accuse les médias, en ne faisant pas leur travail correctement, en se faisant la voix de l'administration et de ses dossiers de presse, de soutenir de fait, une campagne abominable, pour égarer l'opinion et couvrir leur mots vides et creux.
Mais je n'accuse pas mes concitoyens.
Et même, je me félicite de leur choix.
C'est malheureux à dire, mais je me demande si la claque est assez forte...
Peut-être qu'il y a des gens qui vont enfin se lever pour dire non, au lieu de tout accepter.
Mais peut-être aussi que ce sera pire, et que ce gouvernement en profitera pour justifier les pires de ses décisions.
Moi, maintenant, je veux aller au bal toutes les semaines, et profiter de la vie.
Tant que c'est encore possible.
Personnellement, je comprends mes concitoyens excédés devant la surdité indécente de nos hommes politiques.
Ne croyez pas que je me prenne pour Zola,
mais ce soir, j'ai envie d'écrire ça (que j'ai tout pompé à Emile...)
"J'accuse le parti socialiste d'avoir été l'ouvrier diabolique la montée de l'extrême-droite, en inconscient, je voudrais le croire (mais j'y arrive pas), et de continuer son œuvre néfaste, depuis les années Miterrand, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables. Ce soir, la politique du chiffon rouge a enfin porté ses fruits. J'accuse et j'applaudis....
J'accuse le président de la République François Hollande, de s'être rendu complice, tout au moins par faiblesse d'esprit, d'une des plus grandes iniquités du siècle. De s'être vendu à son tour aux marchés financiers, de préserver l'élite avant tout, de ne pas s'attaquer aux vraies questions, de promouvoir des réformes qui ne font que rendre plus malheureux encore une partie de nos concitoyens. D'avoir servi sa gloire personnelle sans s'occuper des conséquences pour la nation, et de penser avec sa bite.
J'accuse le ministre de l'Intérieur d'avoir eu entre les mains les preuves certaines de la victoire du FN, et d'avoir fait pire que de les étouffer, de l'avoir anticipée dans un but politique et pour sauver le gouvernement compromis. De n'avoir pas hésité à envoyer les professions de foi au dernier moment (reçues pour certains vendredi...) D'avoir réduit la campagne institutionnelle à sa plus simple expression, le minimum légal en fait, pour pourvoir minimiser les résultats et la grosse calotte au PS, en arguant de l'abstention qui biaise les résultats.
J'accuse le gouvernement tout entier, mais le précédent aussi, de s'être rendus complices du même crime, sans doute par cet esprit de corps qui fait de la protection des élites une arche sainte, inattaquable. Quand on a usé ses fonds de culottes sur les mêmes bancs de nos si démocratie friendlty grandes écoles, on se comprend, et on est prêt à tout, voire à n'importe quoi, pour sauver sa peau de politicard.
J'accuse le Front national de mener des campagnes scélérates, j'entends par là des campagnes de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans les discours et les professions de foi, un impérissable monument de naïve audace. Franchement, qui peut croire que les "héritiers" des Ciments Lafarge soient réellement préoccupés de l'intérêt du petit peuple ? Et qu'il soit souhaitable de saborder l'Union européenne ?
J'accuse les soi-disant experts en économie de tout bord (sauf Frédéric Lordon et Thomas Piketty of course) de faire des rapports mensongers et frauduleux sur les causes et les sorties possibles de la crise, à moins qu'un examen médical ne les déclare atteints d'une maladie de la vue et du jugement. De justifier la fameuse politique d'austérité, qui nous est imposée par les seuls marchés financiers en fait, sans jamais parler de l'origine réelle de la dette publique, ce monstre qui se nourrit de lui-même et qui continuerait de générer 50 mds d'euros de déficit annuel même si on supprimait demain tous les fonctionnaires.
J'accuse les médias, en ne faisant pas leur travail correctement, en se faisant la voix de l'administration et de ses dossiers de presse, de soutenir de fait, une campagne abominable, pour égarer l'opinion et couvrir leur mots vides et creux.
Mais je n'accuse pas mes concitoyens.
Et même, je me félicite de leur choix.
C'est malheureux à dire, mais je me demande si la claque est assez forte...
Peut-être qu'il y a des gens qui vont enfin se lever pour dire non, au lieu de tout accepter.
Mais peut-être aussi que ce sera pire, et que ce gouvernement en profitera pour justifier les pires de ses décisions.
Moi, maintenant, je veux aller au bal toutes les semaines, et profiter de la vie.
Tant que c'est encore possible.
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