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dimanche 10 mai 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 56 Sur la rivière et au-delà...

C'est donc le cinquante-sixième et dernier jour de ce (premier ???) confinement.
Le dernier jour avant après.
Blues du dimanche soir, comme avant.
Le simple fait de préparer ma gamelle me retourne l'estomac.
Vraiment, il ne faut plus que je travaille.

Petite visite de mon future appartement.
Bavardage avec Mathilde, ma future voisine.
Dans la cuisine un peu surdimensionnée, qui offre une vue incroyable sur le bocage, 
j'ai décidé cette nuit d'installer un petit atelier consacré à ma nouvelle vie :
couture, bricolages, coloriage, écriture...
J'ai pris goût à prendre le temps de créer toutes ces petites graines de beauté.
Je vérifie que ce sera possible, et en effet, c'est idéal.

Je pédale le cœur léger vers une grande matinée de lumière et de jardin,
une dernière vidéo, cette fois-ci sur la berge,



Le chemin qui descend vers la rivière.






et retour par un petit chemin que j'affectionne.


La trouée fait comme un cœur...

 Le cépage Genouillet d'Angèle....


Ce sera le cadre de mon quotidien après mon déménagement.
Et je me réjouis de cette chance.
A portée de sandales d'Embraud et de l'eau, dans un village où plusieurs Chavans vivent déjà.
C'est toujours les cœur un peu serré, mais finalement assez confiante et résolue que je rentre coudre des masques pour la rentrée et les répétitions générales de demain...
Des portes se ferment, d'autres s'ouvrent,
le sentiment d'être acculée a disparu.
Un soulagement...



jeudi 7 mai 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 53 L'hirondelle en mer

Travail à distance aujourd'hui, mais ce matin seulement.
J'essaie de ne pas oublier que je suis payée à temps partiel.
En prévision de mon prochain déménagement, je commence à trier...
C'est pas énorme, je ne vis ici que depuis deux ans,
et l'avantage d'avoir été expatriée, c'est l'allègement considérable de mon paquetage...
J'ai commencé par la boîte "chant", la seule qui me motivait.
J'ai retrouvé un tas de paroles de chansons que j'adore, mais que je chante rarement.
Retour au jardin en fin d'après-midi,
avec pause amicale impromptue, un rassemblement foufou de 4 personnes sur le trottoir.
On est tous bien contents de se parler...
Avant de partir, j'espérais voir la pleine lune se lever.
Elle tardait à venir, et la lumière restait splendide sur la rivière.
Il me semble que l'eau a un peu monté.
Je crains qu'ils nous interdisent les berges plus longtemps, comme pour les plages.
Jour 53 : l'hirondelle en mer.
Faut bien rêver un peu...



mercredi 6 mai 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 52 Vivre libres

- "Vous accepteriez de me donner une de vos pivoines ?
- Oh oui madame !"
 Le ton de ce "oh oui", qui venait du cœur d'un parfait inconnu, a fait monter un flot de larmes.
Il a pris son sécateur et m'a rapporté ce bouquet, que j'ai emporté chez moi comme un trésor.



C'est un trésor.
Les petites attentions des uns et des autres, les mots d'amitié, les messages....
Des coloriages de Jack retrouvés...Petits tickets de joie.




Une longue conversation avec le Kid, 23 ans aujourd'hui.
J'étais dehors, et j'ai vu que ce champ d'herbes folles avait été fané.
Je suis entrée, ça faisait des rangées de petits coussins sous les pieds, avec ce parfum reconnaissable entre mille.
Me sont revenus l'envie de chanter, un peu éteinte depuis quelques jours (pas de 51 donc...),
et les mots de cette chanson, pleins d'espoir, de Georges Moustaki.



Emportée par un tourbillon d'émotions, il me faut un petit moment pour retrouver l'équilibre en acceptant ce sur quoi je n'ai pas de prise.
Confier à ce vent étrange de tourner les pages à ma place, et comme dit Hilly, laisser l'encre des pages lues déposer un peu de son encre sur les blanches à écrire...

lundi 4 mai 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 50 Le chemin à l'envers

Je me sens déchirée.
Déluge d'instructions pour la reprise de l'école.
Envoyer l'organisation de notre travail quand on ne sait qui sera présent et comment sera organisé l'accueil dans chaque école ...
Aller aider parce que plus il y aura d'adultes présents, moins hasardeux ce sera ?
Ou suivre cette voix intérieure qui me dit de ne surtout pas faire cela ?
Que dans deux semaines tout le monde s'en mordra les doigts,
Sans compter les conditions d'accueil des enfants...
J'en pleure et j'en suis malade, sans compter la solitude et la tristesse.
C'est un peu trop.
Non vraiment je ne veux pas participer à cette folie,
soutenue par la conscience professionnelle de chacun,
à l'heure où il faudrait juste avoir une conscience.
Tout le monde s'insurge, tout le monde y va.
Pour l'instant, nous travaillons encore à distance.
Ensuite, j'aviserai.

Quelques apaisements efficaces :
- prévoir deux jours chez Franzouski, dans pas longtemps, avant que le virus ne regagne brutalement du terrain ;
- laisser la fenêtre ouverte la nuit sur la douce lueur de la lune gibbeuse, et les cris des oiseaux de nuit ; je m'endors paisiblement, et m'éveille à la lumière du jour et la relève des trilles joyeuses ; il est tôt, j'ai le temps ...
- après la journée de travail, pédaler et marcher, emprunter à l'envers une boucle connue.
Un autre angle de vue, l'herbe a poussé, des fleurs ont disparu, remplacées par de nouvelles, qui sentent déjà l'été.







En mode Moïse sépare les eaux, pour traverser des mers ondoyantes de soyeuses graminées.



Jour 50 (Mon Dieu, 50 déjà...) : voici (encore et toujours) le mois de mai.



Cyan, si vous passez par là, écoutez bien jusqu'au bout. J'ai chanté aujourd'hui pour une personne spéciale.

dimanche 3 mai 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 49 Voici le joli mois de mai

Jour 49 une valse de soleil, pour tourner les pages vers demain.
Vaqui lo polit mes de mai.




Reprendre une vie au jardin après un long dimanche de pluie grise et froide,
submergée d'idées noires.
Semer lentement, d'abord sous la grainasse, puis dans la tiédeur d'une grande éclaircie,
dans l'idée de voir grandir puis récolter.
Accepter l'idée de ne pas se revoir, alors qu'on ne s'est pas dit adieu,
dans un chagrin solitaire, qui s'éternise sans faiblir.
Admirer, de loin, le vol planant des cigognes, des hérons et des sternes.
Couper à travers champs, trempée, pour venir renifler l'odeur de l'eau.
Au retour, remercier libellule et papillon, âmes en survol,

de prendre patiemment la pose sur les boutons d'or.



samedi 2 mai 2020

A plusieurs voix

C'est Hilly les bons tuyaux qui a initié l'idée.
Elle a ajouté sa voix sur la chanson du jour 28, et elle m'a envoyé cette jolie surprise.
Et j'aime vraiment le mélange de nos deux tessitures.


Après j'ai lancé un petit défi à ceux qui le souhaitaient.
Et j'ai reçu de Catherine deux jolis enregistrements,
un sur le jour 7
et vous pouvez l'écouter ici (clique),

et l'autre sur le jour 34,
et vous pouvez écouter là (clique).

J'ai été touchée bien sûr. J'ai souvenir d'avoir rencontré Catherine, il y a longtemps dans un stage de chant,
et que l'an dernier elle s'était jointe à moi sur un coin de parquet pour une chanson.
Mais cette fois ce sont nos deux voix, dans un jeu de liberté et d'harmonie, et rien autour.

Les cadeaux d'Hilly et de Catherine resteront dans ma mémoire indéfectiblement liés au confinement.
Aux souvenirs positifs et irremplaçables de cette parenthèse terrible et douce à la fois.


Le métier de Catherine, c'est ...artiste !
Via la lettre d'information confinée de l'association dont nous faisons partie, la Jimbr'tée,
elle envoie un coloriage chaque semaine.
Comme je n'ai pas d'imprimante, elle a mis mon préféré sur un quadrillage.
J'ai pu le reproduire à la taille d'une page de mon bullet journal,
puis le colorier bien sûr.



Je l'aime tout particulièrement parce qu'il me rappelle la très jolie fête de la Saint Jean de la Jimb,
en juin dernier,
mais aussi le grand feu des Brandons à la Chavannée, auquel je n'étais pas cette année, pour cause de pèlerinage.

Encore une création à deux voix, que je n'aurais eu ni l'opportunité, ni l'envie, ni le temps de réaliser sans le confinement.
De belles découvertes, qui resteront chères à mon cœur.







vendredi 1 mai 2020

Le grand confinement de Madame Nicole #45 Les vignes de la Rochelle


La voilà la jolie vigne...
Au bout du chemin creux pour rentrer du potager d'Embraud,
dans le prolongement d'un verger bucolique.
Dans le village où je déménage bientôt, à deux pas de mon nouveau chez moi.
Bah non, la jolie vigne, ce sera pas la chanson d'aujourd'hui.
Jour 45 : les filles de la Rochelle, un rond à six pas.
Pourquoi ? Je sais pas. C'est ça qui m'est venu.
L'odeur de la rivière, toute la matinée,
cette odeur d'eau que l'on sent, mais à laquelle on n'a pas accès...

C'est à répondre, fais-toi plaisir...


Le grand confinement de Madame Nicole # 47 Manif de fenêtre


Jour 47 Camarades c'est le 1er mai.
La fête des travailleurs, le seul jour férié chômé (de ce qui reste) du code du Travail.
Une manif de fenêtre, en mémoire de mon pépé
et de tous ceux qui se sont battus pour qu'on ait quelques droits.
Et parce qu'il nous faut du courage pour nous battre encore.
Musique Pierre Degeyter
Paroles Eugène Pottier (1ère version, un peu bricolée sauce bibiche par Madame Nicole, mais pas si tant car, malheureusement, encore très d'actualité.)


mardi 28 avril 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 44 La belle ouvrage

Jour 44 Danse de la joie
Mariez vous belles fillettes, bourrée fredonnée.
Je commence à venir à bout de la friche, vieille manière, sans machine.
Il a plu cette nuit, odeur de terre humide.
Je crois que ça serait bien de laisser le reste en herbes folles.
Juste ménager des passages.



L'après-midi j'écoute le consternant et édifiant discours du premier ministre.

 - Le télétravail doit être maintenu au maximum. Oui, mais non, pas pour l'école, l'école on y retourne.
- Pas de groupes de plus de dix personnes. Oui, mais non,  pas pour l'école, à l'école c'est 15 par classe...
- Masques pour tout le monde. Oui, mais non, pas pour l'école, à l'école primaire, pas de masques pour les enfants. Sauf s'ils sont malades en cours de journée. Donc déjà contagieux depuis un moment....
- Déconfinement à géométrie régionale variable, avec des départements rouges et verts. Oui, mais non, pas pour l'école primaire. A l'école, tout le monde y va, même dans les départements rouges. Mais les collèges non hein. Pourquoi ? je sais pas...


lundi 27 avril 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 43 Juste un moment

Depuis jeudi dernier, les vidéos sont tournées à Embraud.
Toujours fermé.
Seulement la réserve, que j'ouvre pour m'occuper du jardin.
C'est à la fois triste et réconfortant.
Il me faudra écrire sur ce jardin...
Jour 43 : je repense à une certaine fête d'été, il y a pfff...longtemps.
Assise sur ce banc, je voyais les lampions, le bal, et j'ai pensé à la première de ces deux valses.
Juste un moment
suivie de
La valse adultère.
Paroles et mélodies Madame Nicole.




dimanche 26 avril 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 42 La Belle équipe


Jour 42 un dimanche presque ordinaire...
Le potager secoue ses plumes pour reprendre vie.
À l'horizon coule la rivière...
Quand on se promène au bord de l'eau !



Cette chanson m'est venue par l'eau et par le jour bien sûr.
Mais aussi parce qu'elle est dans la bande originale d'un film que j'aime particulièrement,
et qui symbolise tout l'esprit du Front populaire.
Ce n'est pas vraiment une oeuvre politique, c'est juste une forme de témoignage.
Avec deux fins.
Je préfère l'optimiste bien sûr.
Et la Belle équipe d'Embraud me manque.
Tout comme la rivière qu'on a le droit de regarder de loin.
Les berges sont interdites, et elles ne sont qu'après la barrière du jardin.


vendredi 24 avril 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 40 En attendant les mariniers

Ma grelinette est mon amie.
Il va falloir trouver des trucs à planter.
Et au retour des cygnes, leurs petits et un envol de hérons sur un étang...





Jour 40 : la rivière au loin.

Quand reviendront les mariniers ?




Le soir, je m'échappe à l'Echoppe, micro magasin bio,
qui fait, ce vendredi, des burgers à emporter.
Finalement, je mange dehors, en compagnie d'autres convives.
A distance, mais ils ont fait un feu, 
et je suis heureuse de retrouver de la compagnie.
Non, je ne me sens pas coupable.
Mais je ne m'attarde pas non plus.
Au retour, je suis récompensée par un coucher de soleil splendide,
que je m'arrête pour regarder.
Le temps de voir le disque solaire se glisser derrière la ligne d'horizon.
Une journée réconfortante.



jeudi 23 avril 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 39 Je suis descendue dans mon jardin


Accès raisonné aux potagers autorisé.
Alors défrichage en Braud.
Trois heures dehors.
Une grande respiration.
J'ai retrouvé les fraisiers en fleurs.
Et je me suis embrouillée en chantant.
Mais c'est que j'entends des voix dans ma tête...
Comme si on était tous ensemble.
Jour 39 Le vin, le verre et la bouteille.
Une chanson à répondre.
Donc tu peux répondre, si tu as envie...






mercredi 22 avril 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 38 L'herbe tendre


Je sais pas vous,
mais moi c'est la tendresse qui me manque, pas le Mac Do...
Allusion aux trois heures de bouchon pour la réouverture d'un drive...
J'alterne entre espérance et désillusion...
Au bout du chemin, un peu après la trouée,



Jour 38 : une chanson de Serge Gainsbourg et Michel Simon ( dans le film Sacré grand-père).
Qui m'est revenue à force de traîner mes sandales et mes pieds tout grafignés,
dans les herbes folles et les chemins de sous-bois.


Et la version originale, lumineuse...

mardi 21 avril 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 37 L'inconnu de Limoise

Il fait gris.
J'ai beaucoup écrit.
Un petit tour de proximité.
À la recherche de la tombe de ...
Jour 37 : l'inconnu de Limoise
Une bien jolie mazurka de Maxou Heintzen (qui me souffle dans l'oreillette qu'il n'en reste aucune trace, car il a été mis à la fosse commune. Mais que ça lui fera quand même plaisir, sûrement, d'écouter la chanson...)

L'histoire c'est que l'ouvrier communal, en déplaçant des tombes, a eu la surprise de découvrir un homme enterré avec sa cornemuse...Et Maxou, qui vivait dans le village, en a fait une chanson.





Édit : c'est de traviole parce que j'avais perché mon téléphone au dessus du mur du cimetière.

lundi 20 avril 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 36 La voile au vent


Aujourd'hui,
au détour d'un chemin croche, j'ai jonglé que, juste avant le confinement,
dans les petits groupes de CE1 décrocheurs,
on travaillait à partir du mythe de la boîte de Pandore.

Ils étaient bien soulagés de savoir qu'en dernier, après tous les maux, la souffrance , la maladie, la haine, la vieillesse....c'est l'espérance qui sortait de la boîte.

Aujourd'hui,
ce sera une bourrée deux temps.
Pourquoi pas avant ? Parce que c'est dur sans la Chavannée, la danse, Embraud.
Mais aujourd'hui,
il faut penser à l'espérance...
Et que serait le bocage sans la bourrée ?




Aujourd'hui,
j'ai reçu un petit message de Padna.
Un petit signe anodin qui m'a fait bien plaisir.
Car aujourd'hui,
j'étais supposée m'envoler pour Lafayette, LA.
Je serais arrivée le soir,
et on aurait été souper et danser à Artmosphere.
Parce qu'aujourd'hui,
ça fait quatre années, jour pour jour, qu'on a dansé ensemble dans ce pub pour la première fois.
Il y avait un concert de Bonsoir catin.
C'était le mercredi juste avant le Festival international de Louisane.


C'était le bon moment.
C'était il y longtemps déjà.
Tout passe.
Mais heureusement, pas tout ne s'efface...

dimanche 19 avril 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 35 Drôles d'oiseaux


Autour d'un petit étang habituellement peu fréquenté, l'herbe a poussé drue.
Tout est clôturé pour les vaches mises au pré.
Je ne peux plus m'approcher.
Dans ce temps suspendu, le plan d'eau se peuple d'un tas d'oiseaux qui font un peu durer leur escale.

Je pense à une danseuse, Sylvie Berger, une danseuse professionnelle, dans mes âges ou un peu moins.
Asteure, elle est après tailler les vignes.
Toutes les manifestations annulées, pas d'alternative.
Alors elle est partie travailler dans les vignes de sa région, pour rentrer un peu de braise quand même...


Je rentre à travers bois, le blé est après pousser lui aussi.
Il ondule doucement sous le vent de pluie qui menace sans venir vraiment.


samedi 18 avril 2020

Le grand confinement de Madame Nicole #34 Le jour de la cigogne et des haikus

La fenêtre ouverte
L'écho des oiseaux de nuit
Sommeil délicieux

Matin de lumière
Le tilleul reprend ses feuilles
Vent et ombres dansent

La vie éclatante
Parce qu'il a plus cette nuit
Bruissements joyeux

Chemin creux nouveau
Bouchures et froissements d'ailes
Envol apeuré




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Pas de jour 32 (journée de garde..), ni 33 ( pas envie). Pour le reste, bah, ça viendra...

mercredi 15 avril 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 31 Le jardin des amours


Encore un joli cadeau aujourd'hui.
J'ai reçu un fichier son tout simple, avec une voix amie en contrepoint d'une de mes vidéos.
J'arrive pas à le mettre iciMais pour toi Hilly,
Jour 31 : le jardin des amours
Tourné à proximité immédiate de chez moi, un champ qui donne sur les anciennes douves du village, derrière la butte.

mardi 14 avril 2020

Le grand confinement de Madame Nicole # 30 Il faut hisser ces voiles


Il y a d'abord eu les cigognes après muloter en harde...



Et puis le gué quand je me suis trompée de route...
Et qu'au retour j'ai dû pousser mon vélo dans un délicieux chemin aussi raviné que pentu.


Chanter les pieds dans l'eau.
C'est toujours interdit.
Mais c'est pas grave.
Je pense un peu à Padna.
De moins en moins.
Jour 30, un bon cru : une valse collectage Lomax auprès de Julien Hofpauir, dans la paroisse de Nouvelle Ibérie.
Avec un peu de sauce bibiche, version Madame Nicole.