samedi 20 février 2016

Des écrevisses aux papillons (withe snakes inside)

Il y a des jours comme ça,
pleins de surprises,
et où la balance penche du côté qui te fait remiser dans les vieilleries de la semaine,
les propos déplacés d'une collègue ou les inévitables embrouilles parentales.
Il y a des jours où je reçois un de vos courriels,
et hier c'était celui de Mamina,
vous vous souvenez, qui était venue m'attendre sur une étape du chemin ?
Je vous le redis : les signes que vous me faites font comme des balises quand la piste me semble trop loin...
Edit : ici la rencontre avec Mamina (un autre lien)

Après l'école,
j'ai filé à Morgan city, récupérer ma petite chaîne en or,
celle avec deux dauphins et une coquille, qui était en réparation.



Et en rentrant, je suis passée devant chez Landry,
le restaurant de fruits de mer de Pierre Part,
et j'ai éprouvé la brutale envie de manger mon premier bouillir d'écrevisses.
Comme c'était vendredi et que l'établissement était plein,
il y avait une liste d'attente,
mais j'ai trouvé asile à la table d'une dame de l'école,
qui était là avec son mari.
cadjins et francophones tous les deux,
et ça j'adore, surtout depuis que je connais Dan,
grâce auquel mon glossaire du parler local s'est bien étendu.
Un chouette souper donc,
avec tutoriel intégré pour le décorticage des bestioles,
que je m'abstiens de vous retransmettre, parce que c'est hyper sexe quand tu écris ça au lieu de le montrer...
Je ferai une vidéo la prochaine fois...

En tout cas, c'est vraiment très bon.
Et c'est au poids.
Là il y a deux livres, soit 900 g environ, mais une fois que t'as enlevé les carapaces... ben tu peux en recommander.

Et à la fin, mes camarades de table ont payé pour moi.
Je ne redirai jamais assez à quel point les cadjins sont généreux et spontanés
(mais c'est très américain aussi).
Pis en rentrant,
mon danseur favori de mardi-gras m'a appelée et c'était bien plaisant on va dire
(si on excepte le fait que je sois absolument misérable au téléphone en anglais).
Ça me fait genre des papillons dans le ventre, If you see what I mean,
alors que je ne suis pas du tout cicatrisée...
C'est n'importe quoi.
De là à dire que l'histoire se répète,
il n'y a qu'un pas de valse..
Trois petits tours et puis s'en vont ?
Allez savoir...
En revanche lui, il a la check list complète,
deux miles de jardin composté en bord de lac (avec des serpents à sornettes sonnettes, plein et des moustiques plus féroces encore qu'en Louisiane... je savais pas que c'était possible...)
danseur de génie,
et randonneur très motivé par la campagne... française.
On va pas faire de pronostic hasardeux après un coup de fil,
mais disons que la Belgique n'a qu'à bien se tenir,
car le Tennessee lui, est au taquet !

C'est pas comme s'il n'y avait qu'un poisson dans l'étang n'est-il pas ?



Asteure je m'en vas profiter du week-end,
soignez-vous les amis !

7 commentaires:

Barbara a dit…

trop bien !
tout

et zzzzzzzzzzzzzzzzz

n'est ce pas ;o)♥

gren a dit…

tu as vérifié pour le round'up ???

gros bisous à toi

Coline a dit…

Compost ma fille, compost !
Il a TOUT bon ! (mais il vit à 9h00 de route d'ici...)

gren a dit…

c'est toujours plus près que la Belgique ;)

Geneviève a dit…

Bonne pêche Coline !!!
(En vrai je suis super jalouse of course mais ça fait pas bien de le dire) ;)

J'ai écouté la chanson "il en faut peu pour être heureux" avec plaisir après ce chouette we avec "Les amis de St Jacques de Compostelle" et ma belle marche d'aujourd'hui; malheureusement, pas de randonneur drôle-intelligent-sensible-et-bien-gaulé pour m'accompagner un bout d'chemin !

Coline a dit…

Oui alors soit pas jalouse,
parce qu'on n'en est pas à un point où on peut dire qu'il y aurait de quoi (être jalouse)...
Si ça se trouve, il est gay...

Emilie a dit…

Hé hé hé ! ;-)