Chaque année, mi-octobre, le stage Arts et traditions populaires d'Embraud marque dans la joie, l'entrée d'une période bien particulière.
Les participants jouent, chantent, dansent, cuisinent, lisent le bocage, la rivière, les archives. Nous préparons les dortoirs, les repas, il y a une veillée. On chante et on boit ensemble (personnellement de la Quézac...😉).
Cette année avait une saveur particulière, à cause de la présence d'un groupe de jeunes de la Sabotée sancerroise.
Quand on referme cette jolie parenthèse, commence le temps des répétitions de nos concerts de Noël.
Le poêle de la grange, les voix qui se mélangent, puis les convois, les costumes, les églises, les lanternes, le mangement offert par les organisateurs, la soupe.
C'est la porte qui nous conduit à traverser le début de l'hiver, avant les fêtes. Je me réjouis déjà de la franchir.
L'an dernier, trahison, tromperie, fourberie et bassesses de qui ne sait ni cultiver le vrai, ni pratiquer le bon, m'avaient sciemment ruiné ce temps, en salissant le plus petit de mes souvenirs.
Puis le chagrin s'est évaporé cet été. Grâce à Patricia et Thierry, grâce à mes Chavans, grâce à la Jimbr'tée, à tous ceux qui m'ont tendu la main, il ne reste que la joie de retrouver mon ancrage familier...🙂
Il faut toujours se donner rendez-vous à soi-même. Car tout passe.
Sauf le collectif et l'amitié.

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